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Dialogue Social : l’UNSA Fiducial Rappelle les Faits et Réaffirme ses Exigences

1. Une mobilisation légitime, calme et déterminée

 

L’UNSA Fiducial, aux côtés de la CGT et de la CFDT, tient à rappeler la réalité du mouvement des 4 et 5 novembre.

Les salariés de FIDUCIAL SÉCURITÉ HUMAINE se sont exprimés avec calme, responsabilité et détermination. Aucune dégradation, aucun incident : uniquement un ras-le-bol profond après des mois de réunions sans avancée concrète.

 

Contrairement à la communication de la Direction, il ne s’agit en aucun cas de « blocages » syndicaux.

Le blocage vient d’ailleurs :

aucun texte structuré,

aucun accord finalisé,

aucune proposition consolidée n’a été transmis malgré plus de dix réunions.

 

Les salariés l’ont clairement exprimé : ils n’attendent pas des slogans, mais des actes, des engagements tenus, des progrès mesurables sur les sujets essentiels, rémunération, temps de travail, conditions de vie au travail.

 

 

2. Des accords impossibles à signer en l’état : l’UNSA Fiducial remet les choses au clair

 

La Direction affirme que les organisations syndicales auraient « refusé de signer » plusieurs accords.

Là encore, la réalité est tout autre.

 

Pour chaque accord évoqué (handicap, pénibilité, prime d’astreinte), l’UNSA Fiducial et les autres organisations ont formulé des solutions équilibrées et réalistes.

Ce sont les refus de la Direction, absence de propositions écrites, impossibilité d’intégrer certaines protections essentielles aux salariés, manque de cohérence ou de garanties, qui ont empêché la signature.

 

L’UNSA Fiducial rappelle qu’un accord n’est pas un affichage :

il doit être juste, applicable et réellement bénéfique pour les salariés.

Signer pour la forme n’a aucun sens.

Ce qui manque aujourd’hui, ce n’est pas la bonne volonté des organisations syndicales, mais une méthode de travail sérieuse, structurée et respectueuse du dialogue social de branche.

 

 

 

3. L’UNSA Fiducial exige un cadre de négociation clair, écrit et respecté

 

L’intersyndicale, dont l’UNSA Fiducial fait partie, demande depuis des mois un véritable accord de méthode : calendrier de travail, documents transmis en amont, temps suffisant pour analyser, proposer et négocier.

Un cadre sérieux, ni plus ni moins que ce qui se pratique partout ailleurs dans la profession.

 

Sur la prime de fin d’année, unilatéralement supprimée malgré un engagement formel, l’UNSA Fiducial demande son rétablissement immédiat ou la mise en place d’un dispositif équivalent.

 

Enfin, l’organisation rappelle que la confiance se reconstruit par des faits et non par des annonces.

La mobilisation du 5 novembre l’a montré : les salariés sont déterminés, unis et lucides.

 

Dans ce contexte, l’UNSA Fiducial réaffirme son unité avec la CGT et la CFDT :

une seule voix jusqu’à l’obtention d’avancées réelles sur la rémunération, le temps de travail et le respect des engagements sociaux.

 

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